n°878 Avril 2026 - l’activité immobilière - 3 Édito Crédits photographiques : © KAK / Adobe Stock Par Jean Pierre STEPHAN reproduction des analyses et commentaires interdite sauf accord de la direction Editeur C.E.P.SO. SA 26 avenue de Suffren, 75015 Paris Tél : 01 44 49 19 93 E-mail : cepso@socaf.fr Associés SO.CA.F / PLANTE / SAA Président-directeur général Directeur de la publication Jean-Pierre STEPHAN Directrice générale Laurence NOYER Rédacteur en chef Gauthier DESCAMPS E-mail : redaction@socaf.fr Comité rédactionnel Me Delphine BERTHELOT EIFFEL Me Sandrina GASPAR Me Virginie KOERFER BOULAN Me Patrick MAYET Me Victor POTHET Me Clément RAINGEARD Maquette/Mise en page Agnès FOUCHER Publicité/Petites annonces Com C com Marie-Laure-LABESSE 3 rue Baudin - 92300 Levallois-Perret Tél : 01 40 88 02 00 Impression Delta Communication 1 rue du Pont St Jean - 28260 SAUSSAY Dépot légal Avril 2026 N°ISSN 0764-5066 Vente/Abonnement Tél : 01 44 49 19 93 Au numéro : 7 € 11 numéros : 60 € Commission Paritaire n°0323 T 81356 SA 51 480 € ISSN 0764-5066 - le numéro : 7 € Mensuel 82ème année n°878 - Avril 2026 A LA UNE Immersion dans la vie d’une maakler estonienne ÉTUDE DU MOIS La loi « anti-squat » Kasbarian : Saison 2 par Marie Anne BRUN PEYRICAL PROFESSION La facturation électronique : êtes-vous prêt ? INTERVIEW DU MOIS Djarida Ferrero Saint Pierre Immo A l’heure d’écrire ces lignes, nous nous apprêtons à voter dimanche prochain pour le second tour des élections municipales. Le logement est un enjeu important, au cœur du programme de tout candidat sérieux. Dans les grandes villes, la question de la lutte contre la location meublée touristique, accusée d’assécher le parc de location longue durée, se pose quelle que soit la couleur politique. Ensuite le curseur à placer entre les dispositifs confiscatoires et le droit de librement disposer de son bien, entre les candidats militant pour la réquisition et les adeptes du « marché qui se régule tout seul », il y a un juste milieu à trouver. Idem concernant la lutte contre les logements vacants. En dézoomant un peu, au niveau national, des dispositifs sont mis en place afin de rendre la location touristique moins attractive. Tout d’abord la loi Le Meur, qui abaisse le plafond de chiffre d’affaires en micro-BIC à 15.000 euros (au lieu de 77.700 euros) tandis que l’abattement passe à 30 % (au lieu de 50%). Si cette loi est entrée en vigueur l’année passée, elle affecte les revenus déclarés pour 2025 donc les déclarations à compter de 2026. La fiscalité du régime micro-BIC en meublé de tourisme non classé devient ainsi similaire à celui du micro-foncier de la location nue classique, ce qui est somme toute logique. Kevin TRODOUX résume pour nous en page 33 la fiscalité touchant l’immobilier en 2026, concernant la location mais également l’achat et la revente. La loi Le Meur a apporté pléthores autres mesures dissuasives, notamment lorsque le meublé touristique est situé en copropriété. Ensuite, la Cour de cassation ellemême est venue bousculer l’ordre établi par deux décisions, dont vous pourrez lire le résumé en page 20, en déniant à Airbnb le statut de simple hébergeur, et en rendant ainsi possible la condamnation de ce type de plateforme pour complicité en cas de diffusion d’annonces pour des locations illicites (par exemple lorsque le locataire n’a pas obtenu l’accord de son bailleur pour sous-louer son logement). Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous recommande la venue à l’assemblée générale de la SO.CA.F. le 27 mai prochain, Maison de l’Amérique Latine (Paris), à l’issue de laquelle un spécialiste de la fiscalité immobilière traitera le meublé sous tous ses aspects (location évidemment, mais aussi vente et copropriété). Vos questions, mêmes techniques, seront les bienvenues ! ENRAYER LA LOCATION TOURISTIQUE, UN REMÈDE POUR LE MARCHÉ ?
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